La conscience peut-elle exister sans cerveau ?

Le mystère que la science n'a pas encore résolu

Imaginez un enfant qui voit un éléphant pour la première fois. La lumière rebondit sur l'animal, entre dans ses yeux, et des millions de récepteurs situés au fond de la rétine convertissent cette lumière en signaux électriques. Ces signaux remontent le nerf optique jusqu'au cerveau. Et là… quelque chose de mystérieux se produit.

Comment de simples impulsions électriques deviennent-elles une image mentale vivante ? Comment se transforment-elles en pensée, puis en émotion — « Wow, l'éléphant est si grand ! » ? Ce saut entre l'électricité et l'expérience subjective reste l'une des questions les plus déroutantes de la science. En 1995, le chercheur australien en sciences cognitives David Chalmers lui a donné un nom : le « problème difficile » de la conscience.

La réponse habituelle, celle qu'on enseigne dans les facultés de médecine, est simple : le cerveau crée la conscience. Mais est-ce vraiment si certain ?


« Sans cerveau, mais pas sans cervelle »

En 2007, la revue médicale The Lancet a publié un cas clinique saisissant. Un fonctionnaire français, diagnostiqué à l'âge de 6 mois avec une hydrocéphalie — un excès de liquide céphalo-rachidien qui comprime progressivement le cerveau — avait grandi, s'était marié, élevé deux enfants et exercé son métier sans problème apparent.

À 44 ans, il consulte pour une légère faiblesse de la jambe gauche. Un scanner révèle alors une réalité stupéfiante : la quasi-totalité de son crâne est remplie de liquide. À peine une fine couche de tissu cérébral tapisse les parois intérieures. « Le cerveau était pratiquement absent », a écrit le Dr Lionel Feuillet, du service de neurologie de l'hôpital de la Timone à Marseille.

Et pourtant, cet homme voyait, entendait, ressentait, raisonnait. Sa vie était normale.

Ce cas n'est pas isolé. Le Pr John Lorber (1915-1996), neurologue à l'université de Sheffield, a analysé plus de 600 enfants atteints d'hydrocéphalie. Résultat : parmi les cas les plus sévères, la moitié avait un QI supérieur à 100 et menait une vie tout à fait ordinaire. L'un d'eux avait même obtenu un diplôme de mathématiques avec mention, avec un QI de 126 — alors que son cortex n'avait qu'un millimètre d'épaisseur, contre 4,5 centimètres en moyenne. En 1980, la revue Science publiait ces travaux sous un titre devenu célèbre : « Is Your Brain Really Necessary ? » — Votre cerveau est-il vraiment nécessaire ?

L'hypothèse du « cerveau invisible »

Face à ces cas troublants, certains scientifiques avancent une explication prudente : des structures cérébrales profondes, trop petites pour apparaître sur les scanners conventionnels, pourraient assurer les fonctions cognitives même quand le cortex est atrophié.

« Pendant des centaines d'années, les neurologues ont supposé que tout ce qui leur était cher était réalisé par le cortex, mais il se pourrait bien que les structures profondes du cerveau réalisent un grand nombre des fonctions supposées être du seul ressort du cortex », soulignait Patrick Wall (1925-2001), professeur d'anatomie à l'University College de Londres.

Le neurologue Norman Geschwind (1926-1984), de l'hôpital Beth Israel affilié à Harvard, abondait dans le même sens : ces structures profondes inconnues « sont sans aucun doute importantes pour de nombreuses fonctions ». Et son collègue David Bowsher, professeur de neurophysiologie à l'université de Liverpool, ajoutait qu'elles « sont presque certainement plus importantes qu'on ne le pense actuellement ».

Ces spécialistes reconnaissaient donc, dès les années 1980, que notre carte du cerveau est encore incomplète. Mais cette explication suffit-elle à épuiser le mystère ?

ADN, TRAUMATISME ET HYPNOSE

 En 2012, l’équipe du professeur Alain Malafosse du Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’Université de Genève (UNIGE), en collaboration avec le Département de génétique et de développement, a démontré que la maltraitance infantile, les traumatismes, ou les situations de stress post-traumatique, laissent des traces dans l’ADN du sang des victimes jusqu’à la 3ème génération. Ces travaux sont publiés dans la revue Transnational Psychiatrie. 1

Le groupe de recherche du Professeur Alain Malafosse, a ainsi démontré que l’association entre maltraitance infantile et certaines pathologies adultes résultait d’une modification des mécanismes de régulation des gènes.

Cette étude a porté sur 101 sujets adultes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline, caractérisé notamment par une instabilité dans les relations interpersonnelles, les émotions et l’impulsivité.


En examinant leur ADN, issu d’une prise de sang, les chercheurs ont observé des modifications épigénétiques, c’est-à-dire dans les mécanismes de régulation des gènes, chez les participants ayant été maltraités durant leur enfance (abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives…).

L’équipe scientifique a montré que plus la sévérité de l’abus ou du traumatisme était importante, plus la méthylation (la modification) du gène était considérable

Ainsi, les traumatismes semblent capables de s’imprimer en nous de manière plus profonde, jusqu’à modifier la transcription de nos gènes. Car notre environnement a une influence sur l’expression génétique. Pour comprendre comment ce phénomène, il faut savoir que toute exposition à un stress, physique ou psychologique, entraîne une série de réponses immédiates. Or nos gènes y participent directement par la production de protéines et de l’hormone cortisol, par exemple. « Dans le cas d’un stress important, explique Ariane Giacobino, généticienne aux Hôpitaux universitaires de Genève, les gènes impliqués dans la réponse au stress subissent des modifications chimiques que l’on appelle ‘méthylations génétiques’ ». 2

Plus étonnant encore, ces méthylations génétiques semblent se transmettre aux générations suivantes : « En suivant la descendance des victimes de traumatismes, on remarque qu’elle présente des symptômes de stress post-traumatique semblables à ceux de ses parents, alors même qu’elle n’a rien vécu de tel. Ces enfants sont plus déprimés, plus anxieux et risquent davantage de développer un trouble psychiatrique », détaille le Dr Nader Perroud, psychiatre aux Hôpitaux universitaires de Genève. Autrement dit, les traumatismes peuvent laisser des traces dans notre ADN et se transmettre jusqu’à 3 générations…

Il y a cependant une bonne nouvelle : cette trace, cette signature peut être effacée par des thérapies et des traitements appropriés.

L’hypnose est-elle une thérapie appropriée pour les traumatismes et les états post-traumatiques ?

Oui. C’est ce que démontre Marion Fareng dans une Thèse de doctorat en Psychologie clinique, soutenue par en 2014 (Université Paris 8). 3

Une étude clinique a été réalisée, visant à évaluer la prise en charge de soixante-dix-sept patients souffrant d’un état de stress-post traumatique selon cinq protocoles développés avec les techniques actuelles d’hypnothérapie. Ces données ont permis de confirmer l’efficacité de l’hypnose sur l’état de stress-post traumatique (ESPT) et les symptômes dissociatifs et anxio-dépressifs, avec un maintien des bénéfices à 6 mois et au-delà.

C’est ce que confirme le Dr Daniel Smaga, Psychiatre psychothérapeute, Président de la Société suisse de psychotraumatologie : « L’hypnose peut donner de très bons résultats si elle fait partie d’une évaluation globale des conséquences du traumatisme… l’hypnose peut permettre au patient de retrouver un espace ludique englouti jusque-là par l’impact de l’horreur traumatique, ainsi qu’un espace vital, une boîte dans laquelle il pourra rêver, façonner de nouvelles réalités, échapper à l’enfermement traumatique, retrouver enfin un espace de vie et de liberté » 4

 Rappelons toutefois que l’hypnothérapie est à proscrire en cas de troubles psychotiques.

L’EFT et l’EMDR donnent également de très bons résultats, associés à l’hypnose ou pas, dans la prise en charge des traumatismes et l’état de stress-post traumatique (ESPT).

Références

Références citées dans cet article :

1- N Perroud, A Paoloni-Giacobino, P Prada, E Olié, A Salzmann1, R Nicastro, S Guillaume, D Mouthon, C Stouder, K Dieben, P Huguelet, P Courtet and A Malafosse. Increased methylation of glucocorticoid receptor gene (NR3C1) in adults with a history of childhood maltreatment: a link with the severity and type of trauma.  Translational Psychiatry (2011) 1, e59; doi:10.1038/tp.2011.60. Published online 13 December 2011. 

2- Comment nos traumatismes s’inscrivent dans nos gènes, par Ariane Giacobino Médecin généticienne

3- Apports de l’hypnose dans les traumatismes psychiques, par Marion Fareng. Thèse de doctorat en Psychologie clinique.

4- La place de l’hypnose dans le traitement des syndromes psychotraumatiques, Dr Daniel Smaga. [The place of hypnosis in the treatment of posttraumatic stress disorders.] Schweiz Arch Neurol Psychiatr. 2008;159:506–10.

5- Nos gènes aussi subissent des traumatismes ! Le Monde 7 août 2014

Annelise YVARS
Cabinet d’Hypnose de Psychanalyse et de Sexologie

Nos vies antérieures, une thérapie pour demain

Né à New York en 1944, le Dr Brian L. Weiss est un psychiatre spécialiste de la thérapie sous hypnose. Il est diplômé de l'Université de Columbia et a terminé ses études de médecine à la faculté de Yale. Il a fait son internat au Centre Médical Bellevue de l'Université de New York, avant de prendre la tête du département de psychiatrie de la faculté de médecine de Yale.

Il est désormais président émérite de psychiatrie au Centre Médical Mont Sinaï à Miami. Il a également publié plusieurs articles scientifiques touchant à la pharmacologie, à la chimie du cerveau, aux troubles du sommeil, aux états d'anxiété et dépressifs, à la toxicomanie, à la maladie d'Alzheimer... Il anime des séminaires, des ateliers et des formations professionnelles dans le monde entier.

Les recherches du Dr Brian Weiss, portent sur la réincarnation, les vies antérieures et la survie de l'âme après la mort. Il est régulièrement l'invité d'émissions telles que The Oprah Winfrey Show.

Alors qu'il utilisait l'hypnose pour aider une patiente à retrouver certains événements traumatisants de son enfance, le Dr Weiss eut la surprise de l'entendre évoquer des souvenirs vieux de quatre mille ans. La jeune femme venait de régresser vers une vie antérieure.

Intrigué, le Dr Weiss a renouvelé l'expérience avec d'autres patients. Il a ainsi recueilli plusieurs centaines de témoignages troublants d'hommes et de femmes tout à fait ordinaires qui lui faisaient part d'existences passées, souvent avec nombre de détails corroborés par nos connaissance actuelles de l'Histoire. Chaque fois, les patients sont sortis de cette expérience non seulement guéris de  pathologies auxquelles la médecine traditionnelle ne trouvait ni remède ni cause, mais aussi transcendés sur le plan personnel et relationnel.

Brian Weiss est rapidement devenu célèbre en faisant la une des journaux, exposant ses recherches sur le pouvoir curatif de la thérapie par régression dans les vies antérieures dans son best-seller : “De nombreuses vies, de nombreux maîtres”. Dans un ouvrage plus récent, “Une même âme de nombreux corps”, le Dr Weiss démontre comment nos vies futures peuvent même nous transformer dans le présent !

Nous n'avons pas seulement eu des existences antérieures, nous en connaîtrons tous d'autres, dans le futur. Selon le Dr Weiss, ce que nous accomplissons dans cette vie-ci détermine le cours de nos existences à venir. Voilà qui n'est pas sans rappeler cette jolie citation dans la bouche de l'héroïne du film “Un plus une” de Claude Lelouch : “Je ne crois pas à la mort et je pense que chaque vie est le brouillon de la prochaine !”

Le Dr Weiss nous encourage à reconnaître ce fait car, non seulement il a fait régresser ses patients dans le passé, mais il a également réussi le pari fou de les faire se projeter dans le futur. Et tous ont ainsi découvert que notre futur est variable : les choix que nous effectuons aujourd'hui détermineront notre qualité de vie dans notre prochaine incarnation.

A travers des dizaines de cas, le Dr Weiss démontre les bienfaits thérapeutiques de la projection dans l'avenir, de même qu'il a prouvé que les régressions dans le passé peuvent soulager ou guérir nos blessures physiques et émotionnelles dans le présent.

SCIENCE & SPIRITUALITE : INTERVIEWS


Une sélection d'interviews récentes, réalisées par Tistrya Productions, convergeant vers la thématique Science et Spiritualité :




Quelle est l’influence du psychisme sur le corps ? Que peut-on espérer des guérisseurs et énergéticiens pour vaincre la maladie ? Quel est le regard de la communauté scientifique sur ce type de guérisons ? Face à ces nombreuses interrogations, des médecins, des guérisseurs et des énergéticiens reconnus, ainsi que leurs patients, apportent leurs témoignages.

2. Entretien avec Yannick Vérité : Thérapie quantique
 
Yannick Vérité, Osthéopathe, kinésiologue et bioénergéticien, évoque les origines psychologiques et émotionnelles de la maladie et explique par quelles méthodes il est possible de dépasser ses blocages psychiques et d'atteindre son véritable potentiel.


Le Dr. Olivier Chambon, médecin psychiatre, expose les éléments qui démontrent aujourd'hui que la conscience est indépendante du cerveau et qu'elle survit à la mort physique. Il évoque notamment les cas d'expériences de mort imminente, le chamanisme, et d'autres phénomènes qui élargissent notre conscience et permettent de l'ouvrir à d'autres réalités.

Christelle nous évoque son expérience de mort imminente, qui lui a fait entièrement changer son style de vie. Elle explique comment notre conscience peut s'ouvrir à nous-même et à d'autres dimensions tout autour de nous, en se détachant du négatif et en cherchant à l'intérieur la voie de notre renaissance.

5. Entretien avec Sylvain Didelot : Canaliser l'Invisible

A travers la physique quantique et les expériences de mort imminente, l'auteur-conférencier Sylvain Didelot nous démontre que la réalité ne s'arrête pas à notre dimension matérielle et que l'être humain va devoir à l'avenir retrouver son sentiment d'unité avec le monde et son pouvoir créateur.

6. Entretien avec Laura Marie : Libération

La conférencière Laura Marie raconte son parcours atypique ainsi que son éveil de conscience qui l'a amenée à se transformer physiquement, à changer son alimentation, et à s'ouvrir à l'existence d'autres réalités au-delà de la matière. Elle explique en quoi nous pouvons nous laisser guider par notre intuition et nos émotions, et comment nous pouvons nous libérer d'une matrice de peurs en la regardant en face.

7. Entretien avec Gregory Mutombo - La Symphonie Des Âmes

Gregory Mutombo, ancien militaire gradé de carrière, décrit les origines de nos blessures émotionnelles, et pourquoi nous devons d'abord les accepter et les mettre en lumière, afin de pouvoir ensuite réellement nous ouvrir à des expériences spirituelles au-delà de la matière.

8. Entretien avec Conrad : Renaissance spirituelle

Conrad, auteur spiritualiste, évoque son parcours et nous explique pourquoi la réalité matérielle ainsi que nos pensées ne sont que des énergies, et en quoi celles-ci peuvent influencer nos vies. Face à cette période actuelle de changements, il montre que nous allons devoir nous éveiller intérieurement avant tout, et que c'est notre évolution de conscience qui permettra de changer notre monde.

9. Entretien avec Anne Givaudan : Expansion de Conscience
 
Anne Givaudan, auteur célèbre, raconte comment elle a vécu ses premières expériences de décorporation et ses premiers voyages astraux vers d'autres dimensions non matérielles. Elle nous explique qui elle a pu rencontrer lors de ses expériences, et quels sont les nombreux enseignements qu'elle a pu en rapporter sur la vie après la mort, sur l'existence de civilisations avancées dans l'univers et sur la vie ici et maintenant.

10. Entretien avec Conrad : Créer sa vie

Conrad explique en quoi nos peurs, et nos blocages peuvent parfois nous empêcher d'avancer. Il nous montre qu'il est possible de retrouver notre véritable nature pour créer notre vie au quotidien.


Souvenirs et voyages dans l'au-delà

Qui sommes-nous ? Que faisons-nous sur Terre ? Quel est le sens de la vie ? Qu'y a-t-il après la mort ? Dieu existe-t-il ?

Et si toutes les réponses étaient enfouies dans notre inconscient ? Et si des techniques comme l'hypnose permettaient de les faire resurgir de façon claire ?

Les recherches menées pendant quarante ans par le Dr Michael Newton auprès de plus de sept mille patients pourraient bien en apporter une démonstration éclatante. Les réponses qu'il a obtenues aux grandes questions métaphysiques nous emmènent par-delà notre monde matériel, avant même notre naissance. L'arrière-plan de notre humanité se dessine à mesure que se livrent ses secrets engrammés dans notre inconscient collectif :

L'essence de l'âme, la nature de la mort, les EMI, le monde des esprits, Dieu, la haine, l'amour, les souffrances, l'avenir, les maladies, l'histoire, le temps, l'espace, la terre, le cosmos, les animaux, les prophètes, les cycles biologiques, les civilisations mythiques, les légendes, les phénomènes parapsychiques, les extraterrestres, les apparitions, les fantômes, les anges, le diable, les démons, les religions, l'occultisme, les guérisseurs, etc.

Tout commence dans les années 1970, lorsqu'un patient souffrant de douleurs persistantes sur le côté, et dont les médecins sont incapables de déterminer la cause, sollicite le Dr Michael Newton, thérapeute américain de formation universitaire spécialisé dans les thérapies de régression. Le Dr Newton remonte jusqu'aux souvenirs d'enfance enfouis dans l'inconscient du patient, sans déceler aucun accident ni trauma. Dans l'impasse, il lui demande alors de revenir directement à l'origine de sa douleur et de lui raconter la première fois où il l'a ressentie.

Et tout à coup, le patient se met à décrire un champ de bataille en France, sur la Somme, au cours de la première guerre mondiale, dans une division anglaise. Il se voit gisant par terre, dans la boue, complètement perdu et agonisant. Il affirme qu'il vient d'être tué d'un coup de baïonnette au côté droit...

Dieu, selon Einstein

DÉFINISSEZ : DIEU

Lorsqu'un journaliste demanda à Albert Einstein s'il croyait en Dieu, le physicien eut cette répartie :

“Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.”

Qu'auriez-vous répondu ? Comment définiriez-vous Dieu ?


UN DIEU PEUT EN CACHER D'AUTRES

Ce dont peu de croyants semblent être informés, c'est que notre vocable “Dieu” (ainsi que “God” en anglais) s'est forgé à partir du paganisme !

“Ce mot [DIEU] s’est glissé dans le français, au IXème siècle ; avant cette époque il n’existait pas dans cette langue ; par rapport à l’Histoire millénaire des religions il est donc très récent ! Son origine se rattache à une source indo-européenne, et son ancêtre lointain est le fameux “Dei”, qui était utilisé par les primitifs en Europe pour exprimer la lumière du soleil, et d’autres phénomènes lumineux observés dans le ciel. On peut dire que, étymologiquement, “Dei” signifiait et signifie toujours : “lumière dans le ciel”. A un moment donné de leur histoire, les Romains ont adopté, sous le nom de Jupiter, le “Zeus” des Grecs. Ce nom - celui du dieu suprême dans la mythologie grecque - “Zeus” se prononçait “Zeous”, ce qui a donné “Deus” (prononciation latine: “De-ous”). Et, c’est de cette façon-là que, recentré sur la racine “Di” en français, le mot “Dieu” a pris naissance à partir du latin “Deus”. Avec ce mot “Dieu” on est donc très loin d’une traduction honnête du mot “Elohim”, ce mot central de la Bible originale !” http://biblepape.blog.lemonde.fr/2008/10/05/etymologie-du-mot-dieu/

Dictionnaire Le Bailly
“Le DEUS latin est cousin du THEOS grec qui s’est conservé, en français, dans ENTHOUSIASME, PANTHEON, ATHEE, POLYTHEISME, MONOTHEISME, PANTHEISME, APOTHEOSE, THEOLOGIE, THEOCRATIE, THEOSOPHIE... Or, le THEOS grec, qui se veut plus savant que le banal DEUS latin, mais qui a le même sens, se rapporte lui aussi à ZEUS, avec un rappel de la racine grecque THAW, qui signifie CONTEMPLER. Cette racine THAW prolifère dans des mots tels que THEORIE, THEATRE, etc. On peut aisément vérifier tout cela par l’étymologie, une science précieuse qui permet de connaître le sens premier des mots, au moment de leur naissance. En employant le mot THEOS, à l’époque d’Archimède, puis le mot DEUS, à l’époque de Jules César, le Grec et le Romain ne parlaient pas du même sujet que nous, lorsque nous utilisons le mot DIEU. Ils évoquaient la figure allégorique ZEUS-JUPITER qui, par la mythologie, synthétisait les données de l’astronomie de leur temps (tournées plutôt vers l’astrologie) celles des forces de la nature, des saisons et des climats, celles des phénomènes atmosphériques, météorologiques dirions-nous aujourd’hui, le tout localisé globalement dans le CIEL, c’est-à-dire, très prosaïquement, au-dessus de la terre et des hommes.”
- “Elohim, une autre lecture de la Bible”, Roger Vigneron.

“Le mot God (Dieu en français) est dérivé d’un ancien mot Teutonique, gudo, qui signifie celui qui est invoqué (ou adoré) par sacrifice (cf. Oxford English Universal Dictionary, art. God, p. 808). (…) La représentation de l'Armée céleste loyale en tant que des taureaux qui représentent Dieu est ancienne, étant même trouvée dans la culture pré-Hébraïque. Le système Babylonien dans ses cultes de mystère a adopté la typologie de l’abattage de taureau, qui s’est transporté au Mithraïsme. La typologie de l’abattage de taureau est une représentation des guerres dans les cieux (voir David Ulansey The Origins of the Mithraic Mysteries, Oxford, 1989 pour la cosmologie ; Perseus est le tueur de taureau des Mystères). Ce symbolisme continue dans l’association de l’être puissant avec le centre de la bonté ou Gott ou Goode.” http://french.ccg.org/s/p220.html

“GOD : Du moyen anglais, issu de l’anglo-saxon, venant du vieux haut allemand, issu du proto-germanique gudan, lui-même issu de l’indo-européen
ǵʰuto. Peut-être à rapprocher de Wotan ou Odin.” http://fr.wiktionary.org/wiki/god

De l'Elohim pluriel de la Bible au Dieu chrétien, en passant par le dieu solaire, le taureau, Zeus, Jupiter et même Odin, avouez que la répartie d'Einstein prend tout son sens ! Mais le problème, au fond, est loin de se cantonner à des considérations étymologiques…

UN DIEU A L'IMAGE DE L'HOMME

Lorsque, en 1929, le rabbin Herbert S. Goldstein lui demanda “Croyez-vous en Dieu ?”, Einstein répondit :

“Je crois au Dieu de Spinoza qui se révèle lui-même dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un Dieu qui se soucie du destin et des actions des êtres humains.”

Le célèbre philosophe Baruch Spinoza, éduqué dans la religion judaïque, fut frappé d'excommunication à l'âge de 24 ans. Il défendait l'idée d'un Principe divin dégagé des superstitions et de l'anthropomorphisme religieux dans lesquels l'enferment les croyants, et démontrait que la loi juive ne pouvait pas provenir de Dieu.

“Spinoza s'oppose à la conception judaïque d'un Dieu furieux, imprévisible, objet de crainte, et en même temps sujet à d'éventuelles tractations. Le Dieu judaïque est une entité à la fois redoutable et négociable (par la prière), un punisseur et un rétributeur, c'est-à-dire un Dieu essentiellement orienté vers les hommes. Dans cette perspective, l'univers devient un système de signes, chaque évènement étant l'expression d'une intention divine concernant l'homme.”
http://www.spinozaetnous.org/article13.html


Comme Spinoza avant lui, Einstein ne pouvait concevoir la légitimité d'un “Dieu des Armées” dont la Bible glorifie des faiblesses tout humaines.

Même si elles apparaissent diluées dans des évocations de la grande miséricorde de Dieu et de sa justice infaillible, il est en effet difficile de ne pas voir répétées dans l'Ancien Testament des évocations très concrètes de sa colère vengeresse et meurtrière (guerres saintes et massacres ethniques), sa partialité (en favorisant un peuple élu), sa jalousie féroce (envers les autres dieux vers lesquels se tourne maintes fois le peuple élu), son penchant à se glorifier, son appétit de contrôle (à travers le besoin impérieux de recevoir un culte matériel et la pléthore de lois mosaïques – quelques 600 – visant à encadrer la moindre activité humaine) et sa misogynie flagrante (à travers notamment un grand nombre de lois contraignantes spécifiques aux femmes).

Einstein fit cet aveu :

“Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui règlerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste.” - “Comment je vois le monde”, Albert Einstein, 1934

Avec les années, le physicien changea son point de vue sur la survie de la conscience après la mort, comme l'attestent ces citations postérieures devenues célèbres :

“La mort est une illusion d'optique.”

“Je crois en une vie après la mort, tout simplement parce que l’énergie ne peut pas mourir ; elle circule, se transforme et ne s’arrête jamais.”


Cependant, le scientifique ne modifia pas d'un iota sa conviction que le Dieu vindicatif de la Bible est une imposture. Dans une lettre manuscrite écrite un an avant sa mort et adressée au philosophe Eric Gutkind, Einstein écrivit :

“Le mot Dieu n’est pour moi rien de plus que l’expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives, qui sont néanmoins assez puériles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, ne peut selon moi changer cela.”

UN DIEU CONTESTÉ

Einstein et, trois siècles avant lui, Spinoza ne sont pas les seuls penseurs à remettre en cause l'intégrité morale et spirituelle du Dieu de l'Ancien Testament. Les premiers chrétiens gnostiques et plus tard les Cathares ont été tour à tour massacrés par l'Eglise Officielle, notamment parce qu'ils affirmaient que Yahvé est le Démiurge du mal et en aucun cas le Père céleste dont se réclamait Jésus. L'écrivain et chercheur en religions Frédéric Lenoir fit cette observation à propos de l'Ancien Testament :

“Le Dieu colérique et violent qui est dépeint, pour des raisons tout à fait politiques, a d’ailleurs posé problème aux premiers chrétiens, tant ils le voyaient différent du Dieu d’amour proclamé par Jésus. Au IIe siècle, un homme d’Église assez influent nommé Marcion proposait même de tourner la page de l’Ancien Testament, abrogé, disait-il, par Jésus, pour être remplacé par les Évangiles. Marcion allait jusqu’à affirmer que le Dieu de Jésus était un autre Dieu que celui des juifs. Il n’a pas été suivi par l’Église et a été condamné pour hérésie.”
– “Frédéric Lenoir - Entretiens avec Marie Drucker – Dieu”, Editions Robert Laffont, 2011.

Comment peut-on expliquer l'intolérance et la répression qui ensanglantent l'histoire des religions du Livre, sans prendre en compte l'influence du Dieu au nom duquel celles-ci imposent leur vérité ? Comme Jésus l'a fait remarquer, “un arbre malade ne peut pas produire de bons fruits.” (Matthieu 7:18, Bible des Peuples)


DIEU, SANS LA RELIGION

“Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail”, disait encore le savant, dont l'intuition du divin était intacte.

“Cette conviction, liée à un sentiment profond d’une raison supérieure, se dévoilant dans le monde de l’expérience, traduit pour moi l’idée de Dieu.”  - Comment je vois le monde, 1934

Pour Einstein, le Dieu légitime n'a pas besoin d'un livre pour se manifester à notre intelligence.

“Je ne crois pas en un Dieu personnel et je n’ai jamais dit le contraire de cela, je l’ai plutôt exprimé clairement. S’il y a quelque chose en moi que l’on puisse appeler “religieux”, ce serait alors mon admiration sans bornes pour les structures de l’univers pour autant que notre science puisse le révéler.” - “Albert Einstein : le côté humain” édité par Helen Dukas et Banesh Hoffman, lettre du 24 mars 1954.

Gageons comme Einstein que “Dieu est subtil, mais il n'est pas malveillant.” 


On a retrouvé la mémoire de l'eau

Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, fut au centre d’une controverse mondiale avec sa thèse sur la mémoire de l’eau. Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui provoquera peut-être une révolution en matière médicale...

“Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes.
C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique.” – Dr Luc Montagnier

A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique.

Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches. Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle », Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

Des molécules d’ADN d’un patient infecté par le VIH hautement diluées dans de l’eau stérile sont placées sur un capteur d’ondes électromagnétiques relié à un ordinateur. Le signal obtenu, numérisé, est ensuite envoyé par mail à l’université du Sannio de Benevento, en Italie. Après avoir exposé un tube d’eau pure à ces ondes numérisées, l’équipe transalpine utilise la PCR, une technique révolutionnaire qui permet de répliquer une séquence d’ADN. Contre toute attente, une molécule identique à 98 % à l’originale parisienne a bien été reconstituée dans la solution aqueuse. L’eau aurait donc bien une mémoire ! Et les ondes électromagnétiques auraient les mêmes propriétés que la matière qui les a émises. Comment cela est-il possible ? Difficile de le savoir, car « le problème que ça pose actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes, et ça, ce n’est pas forcément facile pour eux », explique Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’université de Strasbourg.


Pour le Pr Luc Montagnier, qui travaille déjà sur des applications concernant le virus du sida, l’autisme, certaines scléroses en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les débouchés sont immenses. Car cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, autant sur le plan du diagnostic que sur celui de la thérapie – le corps humain étant composé à 70 % d’eau. « Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes, souligne Luc Montagnier. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique. »

Article signé Amandine Deroubaix
Documentaire de 52 mn diffusé sur France 5 le 5 juillet 2014. Auteur Christian Manil. Réalisation Christian Manil et Laurent Lichtenstein. Production Doc en Stock, avec la participation de France Télévisions. Année 2013

Conversations avec Dieu, l'interview...



Un livre qui nous parle de Dieu mieux que tous les grands livres religieux, et qui résonne au cœur de TOUS ? 

C'est la question qui se pose en lisant la très belle interview de Neale Donald Walsch, par M. Jocelin Morisson, à propos du best-seller mondial "Conversations avec Dieu", diffusé à 7,5 millions d’exemplaires et traduit en trente-sept langues (honte à vous si vous ne l'avez pas encore lu !) ...

C'est à découvrir sur :


Extrait : “Aujourd’hui, on me parle du livre en Chine, en Israël, en Islande, en Russie… et partout il devient un best-seller. Il y a une raison à cela, c’est que dans toutes les cultures, ces paroles font sens ; c’est le Dieu dont ils veulent entendre parler. (...) On m’a aussi beaucoup écrit pour me demander plus d’informations, pour approfondir l’explication du livre, organiser un enseignement, des ateliers, etc. Nous avons amené le livre en prison, et c’est aujourd’hui le livre le plus populaire en prison dans le monde. Cela donne à des gens qui sont en prison depuis des années une raison d’exister.”

Pour info : Jocelin MORISSON est journaliste scientifique, auteur, traducteur, conférencier et animateur. Il a traduit les livres d'Eben Alexander et de Mario Beauregard, entre autres. Il a écrit depuis une vingtaine d’années plusieurs articles sur les EMI, pour VSD hors-série, Nouvelles Clés, Le Monde des Religions, Nexus, Inexploré, Science et NDE… Jocelin Morisson a également co-animé avec Sonia Barkallah les 1ères Rencontres de Martigues en 2006 et celles de Marseille en 2013 sur les EMI. Pour ceux qui connaissent la globe-trotteuse Lilou, retrouvez son interview de Jocelin Morisson sur Youtube.

OVNIS : des officiels parlent

En vente sur Amazon.fr
"OVNIS Des généraux, des pilotes et des officiels parlent". Le livre de Leslie Kean, journaliste d'investigation, paraît maintenant en France. 

Les ovnis sont une réalité. Cette affirmation résulte de décennies d’observations et d’investigations de la part de pilotes, de hauts responsables militaires, et de chercheurs.

Dans cette enquête unique, la journaliste d’investigation Leslie Kean présente des indices incontestables sur la présence réelle d’objets volants non identifiés – métalliques, lumineux et capables de manœuvres qui défient les lois de la physique – dans l’atmosphère terrestre. Ce livre retentissant est le fruit de dix ans d’une enquête acharnée durant laquelle l’auteur a interviewé des dizaines d’officiers d’aviation de haut niveau et de témoins à travers le monde, passé en revue des centaines de documents gouvernementaux, de rapports d’aviation, de données radar et d’études de cas corroborés par des indices matériels. Une enquête magistrale pour enfin séparer les faits de la fiction.

Le chercheur et traducteur Gildas BOURDAIS nous présente ce livre.

J'ai déjà présenté le livre de Leslie Kean sur ce blog, lors de sa parution aux Etats-Unis en 2010. Après avoir eu beaucoup de succès dans ce pays, il a été traduit dans une dizaine de langues, et le voici enfin disponible en français, en février 2014. Je connais Leslie Kean et c'est avec plaisir que j'ai traduit son livre, à la demande de Stéphane Allix et des éditions Dervy.

C'est un livre important car il rassemble les opinions de nombreux témoins et personnalités qui pensent, pour la plupart, que, non seulement les ovnis existent, mais qu'ils sont probablement d'origine extraterrestre, ou du moins que cette hypothèse mérite d'être considérée sérieusement. En voici quelques exemples significatifs.

Quelques avis

« La réalité objective des phénomènes aériens non identifiés, mieux connus dans le grand public sous le sigle OVNIs, ne fait plus de doute. Le climat de soupçon et de désinformation, pour ne pas dire de dérision, qui entoure trop souvent la collecte de témoignages, illustre une forme surprenante d’aveuglement intellectuel. » - Yves Sillard, ancien Directeur général du Centre national d’études spatiales français (CNES).

« Il est temps de chercher à comprendre ce que sont ces objets apparemment intelligents surgissant dans notre ciel et dont la réalité est confirmée par de multiples sources. » - Jean-François Clervoy, astronaute de l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Ce livre lève clairement le tabou sur la croyance largement répandue, et pourtant infondée, qu’il n’est pas possible d’aborder sérieusement le sujet des ovnis. Leslie Kean apporte une analyse rationnelle sur les informations les plus pertinentes, dont beaucoup sont présentées ici pour la première fois avec des détails fascinants. » - John Podesta, ancien Chef de cabinet du Président Bill Clinton à la Maison Blanche (1998 - 2001).

« Enfin, un livre sérieux et réfléchi sur ce sujet controversé. Les sceptiques et les convaincus vont y trouver un trésor d’informations pénétrantes et ouvrant les yeux. Ce livre va être un étalon de référence pour la recherche sur les OVNIS. » - Michio Kaku PhD. Physicien et auteur de Physics of the Future (« Physique du futur »).


Témoignages

« J’aborde la question des PAN [Phénomène Aérospatial Non identifié] de manière pragmatique. Je m’en tiens aux faits et j’évite des extrapolations sur de possibles activités extraterrestres », m’a répondu le général De Brouwer dans un email. « Cependant, j’encourage la recherche scientifique, qui devrait être fondée sur une analyse objective de nombre d’observations rapportées pendant la vague belge. Une telle recherche ne devrait pas exclure l’option extraterrestre. » « La conclusion la plus importante est qu’il a dû y avoir des activités aériennes d’origine inconnue dans l’espace aérien de la Belgique. Le nombre de cas et la crédibilité de la grande majorité des témoins nous laissent face à un mystère intriguant. » - Général de Brouwer (Belgique),  messages cités par Leslie kean dans son livre, chapitres 1 et 2
« A ce jour, je ne sais pas ce que j’ai vu. Mais ce n’était sûrement pas un avion ; ce n’était pas un objet volant comme peuvent en fabriquer les hommes sur Terre. Il volait beaucoup trop vite. En tout cas, j’espère qu’un jour nous développerons une telle technologie de sorte que nous pourrons facilement visiter aussi d’autres planètes et voir ce qui se passe autour de nous. » - Général Parviz Jafari (Iran), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 9

« Et finalement, espérons que nos efforts conjugués inspireront des esprits sans préjugés à considérer l’hypothèse extraterrestre avec le sérieux et la rigueur qu’elle mérite, aussi longtemps qu’aucune autre interprétation crédible n’aura été formulée. » - Yves Sillard, ingénieur et pilote militaire de l'Armée de l'air (France), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 12

« Le Rapport COMETA montre, d’une manière franche, que l’hypothèse extraterrestre est l’explication la plus rationnelle, bien que, évidemment, elle n’ait pas été prouvée. » - Général Denis Letty (France), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 13

 « Personnellement, selon mon meilleur jugement, je suis en accord avec les positions du Rapport COMETA français. Il y a une haute probabilité que les ovnis sont d’origine extraterrestre. » - Général Ricardo Bermudez (Chili), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 19
 
« Les indices montrent que des phénomènes inexpliqués se produisent, et cela conduit beaucoup d’entre nous à croire à la présence de vaisseaux spatiaux alien visitant la planète Terre. Cependant, tirer des conclusions sur ce que sont ces choses est dangereux car nous n’avons pas assez de connaissances pour le faire. Je crois que la science a beaucoup de travail à faire pour identifier et expliquer le phénomène. » - Général Carlos Pereira (Brésil), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 20

« Si nous avions mis la main sur un véhicule spatial très avancé avant qui que ce soit d’autre, vous pouvez être certain que nous le garderions jalousement et travaillerions dessus, et que nous serions intéressés par cette technologie avancée. C’est une idée aussi valide qu’une autre pour expliquer pourquoi cela resterait secret. » « Entre 20 h et 20 h 30, le soir du 13 mars 1997, durant mon second mandat de gouverneur de l’Arizona, j’ai été témoin de quelque chose qui défiait la logique et mettait en question ma perception de la réalité : un vaisseau massif, en forme de delta, naviguant silencieusement au-dessus de Squaw Peak, dans le parc montagneux proche de Phœnix. » - Fyfe Symington, ancien gouverneur de l’Arizona (USA), témoignages cités par Leslie kean dans son livre, chapitres 24 et 25

« Le phénomène rapporté est quelque chose de réel, et non imaginaire ou fictif … Les caractéristiques opérationnelles rapportées, telles que des vitesses ascensionnelles extrêmement rapides, la manœuvrabilité (en particulier en roulis), et des actions qu’il faut considérer comme évasives lorsqu’ils sont vus ou contactés par des avions et radars amis, mènent à croire à la possibilité que certains de ces objets sont contrôlés, soit manuellement, soit automatiquement ou à distance. » - Extrait de la lettre du général Nathan Twining de septembre 1947 (cette lettre, secrète à l'époque, a été divulguée en Annexe au fameux "Rapport CONDON" en janvier 1969...)


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La mort est une illusion !

Le scientifique nord-américain de la Wake Forest School of Medicine de Caroline du Nord, Roberto Lanza, affirme détenir des preuves définitives qui démontrent que la vie après la mort existe bel et bien. Lanza estime, en outre, que la mort, d’une certaine manière, n’existe pas telle que nous la concevons.

Après la mort de son vieil ami Michel Besso, Albert Einstein dit : « Voilà qu’il m’a précédé de peu, en quittant ce monde étrange. Cela ne signifie rien. Pour nous, physiciens dans l’âme, cette séparation entre passé, présent et avenir, ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle ». De nouvelles preuves suggèrent qu’Einstein avait raison, déclare Roberto Lanza dans un billet publié sur son site et cité par le quotidien britannique The Independent.
 

Pour Roberto Lanza, il existe bien une vie après la mort et les preuves se trouvent dans la physique quantique, principalement dans le biocentrisme. Selon le scientifique, le concept de mort n’est que le simple fruit de notre conscience. « La mort n’est qu’une illusion ». « Nous croyons à la mort parce que l’on nous a appris que nous mourions ». Pour le biocentrisme, l’univers existe seulement parce que l’individu a conscience de celui-ci - la vie et la biologie sont au cœur de cette réalité – et crée à son tour cet univers. L’univers en lui-même ne crée pas la vie. Cette théorie s’applique également aux concepts de temps et d’espace qui sont, selon Lanza, « tout simplement des instruments de notre imagination ».

Le concept de mort tel que nous le connaissons ne peut exister dans un sens réel et il n’y a pas de véritables frontières pour définir celui-ci. « L’idée de mort n’existe que dans nos esprits et nous y croyons parce que nous l’associons a notre corps physique et que nous savons que celui-ci est amené à disparaître  », estime Lanza. Le biocentrisme, pour Lanza, se rapproche de la théorie, développée par la physique théorique, selon laquelle il existe plusieurs univers parallèles. Ainsi, tout ce qui pourrait avoir lieu maintenant est supposé se produire en même temps au sein de multiples univers, explique Lanza. Une fois que nous commençons à remettre en question nos concepts du temps et de la conscience, les alternatives sont énormes et celles-ci pourraient altérer la vision du monde que nous avons depuis le 15e siècle.

Pour illustrer sa théorie, Lanza a recours à l’expérience physique des fentes de Young. Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801. Elle illustre la dualité onde-particule et prouve que le comportement d’une particule peut être modifié par la perception qu’une personne a de lui. Les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont elles sont détectées montre son comportement particulaire. En d’autres mots, lorsque les scientifiques observent la manière dont une particule passe à travers deux fentes, celle-ci agit comme une balle qui traverse une fente unique, dans l’une ou dans l’autre. 
 
Lorsqu’il n’y a pas d’observation, la particule peut passer à travers deux fentes en même temps. Les scientifiques estiment que l’expérience des fentes de Young prouve que les particules peuvent agir comme deux entités distinctes dans le même temps, ce qui permet de contester les idées acceptées de longue date relative au temps et à la perception. « Comment une particule peut-elle changer son comportement selon qu’on la regarde ou pas ? », s’interroge Lanza. « La réponse est simple : la réalité est un processus qui implique votre conscience ».

« Le ciel que nous observons est bleu mais les cellules de notre cerveau pourraient être modifiées de façon à ce que le ciel soit perçu comme vert ou rouge. Avec un peu de génie génétique, nous pourrions probablement faire en sorte que tout ce qui est rouge vibre ou fasse du bruit. Vous pensez que le ciel est clair mais si les circuits de votre cerveau sont modifiés, il pourrait apparaître sombre. Bref, ce que vous voyez maintenant ne pourrait être présent sans votre conscience », explique encore le scientifique.

Comment cette théorie peut-elle affecter la vie après la mort ? Robert Lanza précise : « Lorsque nous mourrons, notre vie devient une fleur vivace qui recommence à fleurir dans le multivers (ensemble de tous les univers possibles). La vie est une aventure qui transcende notre façon de penser linéaire. Lorsque nous mourrons, cela ne se produit pas dans une matrice aléatoire telle une boule de billard mais au sein de la matrice incontournable de la vie ».
 
« Il existe un nombre infini d'univers et tout ce qui pourrait arriver se produit dans un univers. La mort n'existe pas au sens réel dans ces scénarios. Tous les univers possibles existent simultanément, indépendamment de ce qui se passe dans l'un d'eux ». « La mort n’existe pas dans un espace spatio-temporel. L’immortalité ne signifie pas une existence perpétuelle dans le temps mais réside  entièrement hors du temps », expliquait en 2011 Roberto Lanza dans la revue Psychology Today.
 
 Source : l'Express.be