Dieu, selon Einstein

DÉFINISSEZ : DIEU

Lorsqu'un journaliste demanda à Albert Einstein s'il croyait en Dieu, le physicien eut cette répartie :

“Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.”

Qu'auriez-vous répondu ? Comment définiriez-vous Dieu ?


UN DIEU PEUT EN CACHER D'AUTRES

Ce dont peu de croyants semblent être informés, c'est que notre vocable “Dieu” (ainsi que “God” en anglais) s'est forgé à partir du paganisme !

“Ce mot [DIEU] s’est glissé dans le français, au IXème siècle ; avant cette époque il n’existait pas dans cette langue ; par rapport à l’Histoire millénaire des religions il est donc très récent ! Son origine se rattache à une source indo-européenne, et son ancêtre lointain est le fameux “Dei”, qui était utilisé par les primitifs en Europe pour exprimer la lumière du soleil, et d’autres phénomènes lumineux observés dans le ciel. On peut dire que, étymologiquement, “Dei” signifiait et signifie toujours : “lumière dans le ciel”. A un moment donné de leur histoire, les Romains ont adopté, sous le nom de Jupiter, le “Zeus” des Grecs. Ce nom - celui du dieu suprême dans la mythologie grecque - “Zeus” se prononçait “Zeous”, ce qui a donné “Deus” (prononciation latine: “De-ous”). Et, c’est de cette façon-là que, recentré sur la racine “Di” en français, le mot “Dieu” a pris naissance à partir du latin “Deus”. Avec ce mot “Dieu” on est donc très loin d’une traduction honnête du mot “Elohim”, ce mot central de la Bible originale !” http://biblepape.blog.lemonde.fr/2008/10/05/etymologie-du-mot-dieu/

Dictionnaire Le Bailly
“Le DEUS latin est cousin du THEOS grec qui s’est conservé, en français, dans ENTHOUSIASME, PANTHEON, ATHEE, POLYTHEISME, MONOTHEISME, PANTHEISME, APOTHEOSE, THEOLOGIE, THEOCRATIE, THEOSOPHIE... Or, le THEOS grec, qui se veut plus savant que le banal DEUS latin, mais qui a le même sens, se rapporte lui aussi à ZEUS, avec un rappel de la racine grecque THAW, qui signifie CONTEMPLER. Cette racine THAW prolifère dans des mots tels que THEORIE, THEATRE, etc. On peut aisément vérifier tout cela par l’étymologie, une science précieuse qui permet de connaître le sens premier des mots, au moment de leur naissance. En employant le mot THEOS, à l’époque d’Archimède, puis le mot DEUS, à l’époque de Jules César, le Grec et le Romain ne parlaient pas du même sujet que nous, lorsque nous utilisons le mot DIEU. Ils évoquaient la figure allégorique ZEUS-JUPITER qui, par la mythologie, synthétisait les données de l’astronomie de leur temps (tournées plutôt vers l’astrologie) celles des forces de la nature, des saisons et des climats, celles des phénomènes atmosphériques, météorologiques dirions-nous aujourd’hui, le tout localisé globalement dans le CIEL, c’est-à-dire, très prosaïquement, au-dessus de la terre et des hommes.”
- “Elohim, une autre lecture de la Bible”, Roger Vigneron.

“Le mot God (Dieu en français) est dérivé d’un ancien mot Teutonique, gudo, qui signifie celui qui est invoqué (ou adoré) par sacrifice (cf. Oxford English Universal Dictionary, art. God, p. 808). (…) La représentation de l'Armée céleste loyale en tant que des taureaux qui représentent Dieu est ancienne, étant même trouvée dans la culture pré-Hébraïque. Le système Babylonien dans ses cultes de mystère a adopté la typologie de l’abattage de taureau, qui s’est transporté au Mithraïsme. La typologie de l’abattage de taureau est une représentation des guerres dans les cieux (voir David Ulansey The Origins of the Mithraic Mysteries, Oxford, 1989 pour la cosmologie ; Perseus est le tueur de taureau des Mystères). Ce symbolisme continue dans l’association de l’être puissant avec le centre de la bonté ou Gott ou Goode.” http://french.ccg.org/s/p220.html

“GOD : Du moyen anglais, issu de l’anglo-saxon, venant du vieux haut allemand, issu du proto-germanique gudan, lui-même issu de l’indo-européen
ǵʰuto. Peut-être à rapprocher de Wotan ou Odin.” http://fr.wiktionary.org/wiki/god

De l'Elohim pluriel de la Bible au Dieu chrétien, en passant par le dieu solaire, le taureau, Zeus, Jupiter et même Odin, avouez que la répartie d'Einstein prend tout son sens ! Mais le problème, au fond, est loin de se cantonner à des considérations étymologiques…

UN DIEU A L'IMAGE DE L'HOMME

Lorsque, en 1929, le rabbin Herbert S. Goldstein lui demanda “Croyez-vous en Dieu ?”, Einstein répondit :

“Je crois au Dieu de Spinoza qui se révèle lui-même dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un Dieu qui se soucie du destin et des actions des êtres humains.”

Le célèbre philosophe Baruch Spinoza, éduqué dans la religion judaïque, fut frappé d'excommunication à l'âge de 24 ans. Il défendait l'idée d'un Principe divin dégagé des superstitions et de l'anthropomorphisme religieux dans lesquels l'enferment les croyants, et démontrait que la loi juive ne pouvait pas provenir de Dieu.

“Spinoza s'oppose à la conception judaïque d'un Dieu furieux, imprévisible, objet de crainte, et en même temps sujet à d'éventuelles tractations. Le Dieu judaïque est une entité à la fois redoutable et négociable (par la prière), un punisseur et un rétributeur, c'est-à-dire un Dieu essentiellement orienté vers les hommes. Dans cette perspective, l'univers devient un système de signes, chaque évènement étant l'expression d'une intention divine concernant l'homme.”
http://www.spinozaetnous.org/article13.html


Comme Spinoza avant lui, Einstein ne pouvait concevoir la légitimité d'un “Dieu des Armées” dont la Bible glorifie des faiblesses tout humaines.

Même si elles apparaissent diluées dans des évocations de la grande miséricorde de Dieu et de sa justice infaillible, il est en effet difficile de ne pas voir répétées dans l'Ancien Testament des évocations très concrètes de sa colère vengeresse et meurtrière (guerres saintes et massacres ethniques), sa partialité (en favorisant un peuple élu), sa jalousie féroce (envers les autres dieux vers lesquels se tourne maintes fois le peuple élu), son penchant à se glorifier, son appétit de contrôle (à travers le besoin impérieux de recevoir un culte matériel et la pléthore de lois mosaïques – quelques 600 – visant à encadrer la moindre activité humaine) et sa misogynie flagrante (à travers notamment un grand nombre de lois contraignantes spécifiques aux femmes).

Einstein fit cet aveu :

“Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui règlerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste.” - “Comment je vois le monde”, Albert Einstein, 1934

Avec les années, le physicien changea son point de vue sur la survie de la conscience après la mort, comme l'attestent ces citations postérieures devenues célèbres :

“La mort est une illusion d'optique.”

“Je crois en une vie après la mort, tout simplement parce que l’énergie ne peut pas mourir ; elle circule, se transforme et ne s’arrête jamais.”


Cependant, le scientifique ne modifia pas d'un iota sa conviction que le Dieu vindicatif de la Bible est une imposture. Dans une lettre manuscrite écrite un an avant sa mort et adressée au philosophe Eric Gutkind, Einstein écrivit :

“Le mot Dieu n’est pour moi rien de plus que l’expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives, qui sont néanmoins assez puériles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, ne peut selon moi changer cela.”

UN DIEU CONTESTÉ

Einstein et, trois siècles avant lui, Spinoza ne sont pas les seuls penseurs à remettre en cause l'intégrité morale et spirituelle du Dieu de l'Ancien Testament. Les premiers chrétiens gnostiques et plus tard les Cathares ont été tour à tour massacrés par l'Eglise Officielle, notamment parce qu'ils affirmaient que Yahvé est le Démiurge du mal et en aucun cas le Père céleste dont se réclamait Jésus. L'écrivain et chercheur en religions Frédéric Lenoir fit cette observation à propos de l'Ancien Testament :

“Le Dieu colérique et violent qui est dépeint, pour des raisons tout à fait politiques, a d’ailleurs posé problème aux premiers chrétiens, tant ils le voyaient différent du Dieu d’amour proclamé par Jésus. Au IIe siècle, un homme d’Église assez influent nommé Marcion proposait même de tourner la page de l’Ancien Testament, abrogé, disait-il, par Jésus, pour être remplacé par les Évangiles. Marcion allait jusqu’à affirmer que le Dieu de Jésus était un autre Dieu que celui des juifs. Il n’a pas été suivi par l’Église et a été condamné pour hérésie.”
“Frédéric Lenoir - Entretiens avec Marie Drucker – Dieu”, Editions Robert Laffont, 2011.

Comment peut-on expliquer l'intolérance et la répression qui ensanglantent l'histoire des religions du Livre, sans prendre en compte l'influence du Dieu au nom duquel celles-ci imposent leur vérité ? Comme Jésus l'a fait remarquer, “un arbre malade ne peut pas produire de bons fruits.” (Matthieu 7:18, Bible des Peuples)


DIEU, SANS LA RELIGION

“Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail”, disait encore le savant, dont l'intuition du divin était intacte.

“Cette conviction, liée à un sentiment profond d’une raison supérieure, se dévoilant dans le monde de l’expérience, traduit pour moi l’idée de Dieu.”  - Comment je vois le monde, 1934

Pour Einstein, le Dieu légitime n'a pas besoin d'un livre pour se manifester à notre intelligence.

“Je ne crois pas en un Dieu personnel et je n’ai jamais dit le contraire de cela, je l’ai plutôt exprimé clairement. S’il y a quelque chose en moi que l’on puisse appeler “religieux”, ce serait alors mon admiration sans bornes pour les structures de l’univers pour autant que notre science puisse le révéler.” - “Albert Einstein : le côté humain” édité par Helen Dukas et Banesh Hoffman, lettre du 24 mars 1954.

Gageons comme Einstein que “Dieu est subtil, mais il n'est pas malveillant.” 


On a retrouvé la mémoire de l'eau

Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, fut au centre d’une controverse mondiale avec sa thèse sur la mémoire de l’eau. Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui provoquera peut-être une révolution en matière médicale...

“Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes.
C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique.” – Dr Luc Montagnier

A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique.

Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches. Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle », Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

Des molécules d’ADN d’un patient infecté par le VIH hautement diluées dans de l’eau stérile sont placées sur un capteur d’ondes électromagnétiques relié à un ordinateur. Le signal obtenu, numérisé, est ensuite envoyé par mail à l’université du Sannio de Benevento, en Italie. Après avoir exposé un tube d’eau pure à ces ondes numérisées, l’équipe transalpine utilise la PCR, une technique révolutionnaire qui permet de répliquer une séquence d’ADN. Contre toute attente, une molécule identique à 98 % à l’originale parisienne a bien été reconstituée dans la solution aqueuse. L’eau aurait donc bien une mémoire ! Et les ondes électromagnétiques auraient les mêmes propriétés que la matière qui les a émises. Comment cela est-il possible ? Difficile de le savoir, car « le problème que ça pose actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes, et ça, ce n’est pas forcément facile pour eux », explique Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’université de Strasbourg.


Pour le Pr Luc Montagnier, qui travaille déjà sur des applications concernant le virus du sida, l’autisme, certaines scléroses en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les débouchés sont immenses. Car cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, autant sur le plan du diagnostic que sur celui de la thérapie – le corps humain étant composé à 70 % d’eau. « Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes, souligne Luc Montagnier. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique. »

Article signé Amandine Deroubaix
Documentaire de 52 mn diffusé sur France 5 le 5 juillet 2014. Auteur Christian Manil. Réalisation Christian Manil et Laurent Lichtenstein. Production Doc en Stock, avec la participation de France Télévisions. Année 2013

Conversations avec Dieu, l'interview...



Un livre qui nous parle de Dieu mieux que tous les grands livres religieux, et qui résonne au cœur de TOUS ? 

C'est la question qui se pose en lisant la très belle interview de Neale Donald Walsch, par M. Jocelin Morisson, à propos du best-seller mondial "Conversations avec Dieu", diffusé à 7,5 millions d’exemplaires et traduit en trente-sept langues (honte à vous si vous ne l'avez pas encore lu !) ...

C'est à découvrir sur :


Extrait : “Aujourd’hui, on me parle du livre en Chine, en Israël, en Islande, en Russie… et partout il devient un best-seller. Il y a une raison à cela, c’est que dans toutes les cultures, ces paroles font sens ; c’est le Dieu dont ils veulent entendre parler. (...) On m’a aussi beaucoup écrit pour me demander plus d’informations, pour approfondir l’explication du livre, organiser un enseignement, des ateliers, etc. Nous avons amené le livre en prison, et c’est aujourd’hui le livre le plus populaire en prison dans le monde. Cela donne à des gens qui sont en prison depuis des années une raison d’exister.”

Pour info : Jocelin MORISSON est journaliste scientifique, auteur, traducteur, conférencier et animateur. Il a traduit les livres d'Eben Alexander et de Mario Beauregard, entre autres. Il a écrit depuis une vingtaine d’années plusieurs articles sur les EMI, pour VSD hors-série, Nouvelles Clés, Le Monde des Religions, Nexus, Inexploré, Science et NDE… Jocelin Morisson a également co-animé avec Sonia Barkallah les 1ères Rencontres de Martigues en 2006 et celles de Marseille en 2013 sur les EMI. Pour ceux qui connaissent la globe-trotteuse Lilou, retrouvez son interview de Jocelin Morisson sur Youtube.

OVNIS : des officiels parlent

En vente sur Amazon.fr
"OVNIS Des généraux, des pilotes et des officiels parlent". Le livre de Leslie Kean, journaliste d'investigation, paraît maintenant en France. 

Les ovnis sont une réalité. Cette affirmation résulte de décennies d’observations et d’investigations de la part de pilotes, de hauts responsables militaires, et de chercheurs.

Dans cette enquête unique, la journaliste d’investigation Leslie Kean présente des indices incontestables sur la présence réelle d’objets volants non identifiés – métalliques, lumineux et capables de manœuvres qui défient les lois de la physique – dans l’atmosphère terrestre. Ce livre retentissant est le fruit de dix ans d’une enquête acharnée durant laquelle l’auteur a interviewé des dizaines d’officiers d’aviation de haut niveau et de témoins à travers le monde, passé en revue des centaines de documents gouvernementaux, de rapports d’aviation, de données radar et d’études de cas corroborés par des indices matériels. Une enquête magistrale pour enfin séparer les faits de la fiction.

Le chercheur et traducteur Gildas BOURDAIS nous présente ce livre.

J'ai déjà présenté le livre de Leslie Kean sur ce blog, lors de sa parution aux Etats-Unis en 2010. Après avoir eu beaucoup de succès dans ce pays, il a été traduit dans une dizaine de langues, et le voici enfin disponible en français, en février 2014. Je connais Leslie Kean et c'est avec plaisir que j'ai traduit son livre, à la demande de Stéphane Allix et des éditions Dervy.

C'est un livre important car il rassemble les opinions de nombreux témoins et personnalités qui pensent, pour la plupart, que, non seulement les ovnis existent, mais qu'ils sont probablement d'origine extraterrestre, ou du moins que cette hypothèse mérite d'être considérée sérieusement. En voici quelques exemples significatifs.

Quelques avis

« La réalité objective des phénomènes aériens non identifiés, mieux connus dans le grand public sous le sigle OVNIs, ne fait plus de doute. Le climat de soupçon et de désinformation, pour ne pas dire de dérision, qui entoure trop souvent la collecte de témoignages, illustre une forme surprenante d’aveuglement intellectuel. » - Yves Sillard, ancien Directeur général du Centre national d’études spatiales français (CNES).

« Il est temps de chercher à comprendre ce que sont ces objets apparemment intelligents surgissant dans notre ciel et dont la réalité est confirmée par de multiples sources. » - Jean-François Clervoy, astronaute de l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Ce livre lève clairement le tabou sur la croyance largement répandue, et pourtant infondée, qu’il n’est pas possible d’aborder sérieusement le sujet des ovnis. Leslie Kean apporte une analyse rationnelle sur les informations les plus pertinentes, dont beaucoup sont présentées ici pour la première fois avec des détails fascinants. » - John Podesta, ancien Chef de cabinet du Président Bill Clinton à la Maison Blanche (1998 - 2001).

« Enfin, un livre sérieux et réfléchi sur ce sujet controversé. Les sceptiques et les convaincus vont y trouver un trésor d’informations pénétrantes et ouvrant les yeux. Ce livre va être un étalon de référence pour la recherche sur les OVNIS. » - Michio Kaku PhD. Physicien et auteur de Physics of the Future (« Physique du futur »).


Témoignages

« J’aborde la question des PAN [Phénomène Aérospatial Non identifié] de manière pragmatique. Je m’en tiens aux faits et j’évite des extrapolations sur de possibles activités extraterrestres », m’a répondu le général De Brouwer dans un email. « Cependant, j’encourage la recherche scientifique, qui devrait être fondée sur une analyse objective de nombre d’observations rapportées pendant la vague belge. Une telle recherche ne devrait pas exclure l’option extraterrestre. » « La conclusion la plus importante est qu’il a dû y avoir des activités aériennes d’origine inconnue dans l’espace aérien de la Belgique. Le nombre de cas et la crédibilité de la grande majorité des témoins nous laissent face à un mystère intriguant. » - Général de Brouwer (Belgique),  messages cités par Leslie kean dans son livre, chapitres 1 et 2
« A ce jour, je ne sais pas ce que j’ai vu. Mais ce n’était sûrement pas un avion ; ce n’était pas un objet volant comme peuvent en fabriquer les hommes sur Terre. Il volait beaucoup trop vite. En tout cas, j’espère qu’un jour nous développerons une telle technologie de sorte que nous pourrons facilement visiter aussi d’autres planètes et voir ce qui se passe autour de nous. » - Général Parviz Jafari (Iran), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 9

« Et finalement, espérons que nos efforts conjugués inspireront des esprits sans préjugés à considérer l’hypothèse extraterrestre avec le sérieux et la rigueur qu’elle mérite, aussi longtemps qu’aucune autre interprétation crédible n’aura été formulée. » - Yves Sillard, ingénieur et pilote militaire de l'Armée de l'air (France), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 12

« Le Rapport COMETA montre, d’une manière franche, que l’hypothèse extraterrestre est l’explication la plus rationnelle, bien que, évidemment, elle n’ait pas été prouvée. » - Général Denis Letty (France), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 13

 « Personnellement, selon mon meilleur jugement, je suis en accord avec les positions du Rapport COMETA français. Il y a une haute probabilité que les ovnis sont d’origine extraterrestre. » - Général Ricardo Bermudez (Chili), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 19
 
« Les indices montrent que des phénomènes inexpliqués se produisent, et cela conduit beaucoup d’entre nous à croire à la présence de vaisseaux spatiaux alien visitant la planète Terre. Cependant, tirer des conclusions sur ce que sont ces choses est dangereux car nous n’avons pas assez de connaissances pour le faire. Je crois que la science a beaucoup de travail à faire pour identifier et expliquer le phénomène. » - Général Carlos Pereira (Brésil), témoignage cité par Leslie kean dans son livre, chapitre 20

« Si nous avions mis la main sur un véhicule spatial très avancé avant qui que ce soit d’autre, vous pouvez être certain que nous le garderions jalousement et travaillerions dessus, et que nous serions intéressés par cette technologie avancée. C’est une idée aussi valide qu’une autre pour expliquer pourquoi cela resterait secret. » « Entre 20 h et 20 h 30, le soir du 13 mars 1997, durant mon second mandat de gouverneur de l’Arizona, j’ai été témoin de quelque chose qui défiait la logique et mettait en question ma perception de la réalité : un vaisseau massif, en forme de delta, naviguant silencieusement au-dessus de Squaw Peak, dans le parc montagneux proche de Phœnix. » - Fyfe Symington, ancien gouverneur de l’Arizona (USA), témoignages cités par Leslie kean dans son livre, chapitres 24 et 25

« Le phénomène rapporté est quelque chose de réel, et non imaginaire ou fictif … Les caractéristiques opérationnelles rapportées, telles que des vitesses ascensionnelles extrêmement rapides, la manœuvrabilité (en particulier en roulis), et des actions qu’il faut considérer comme évasives lorsqu’ils sont vus ou contactés par des avions et radars amis, mènent à croire à la possibilité que certains de ces objets sont contrôlés, soit manuellement, soit automatiquement ou à distance. » - Extrait de la lettre du général Nathan Twining de septembre 1947 (cette lettre, secrète à l'époque, a été divulguée en Annexe au fameux "Rapport CONDON" en janvier 1969...)


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La mort est une illusion !

Le scientifique nord-américain de la Wake Forest School of Medicine de Caroline du Nord, Roberto Lanza, affirme détenir des preuves définitives qui démontrent que la vie après la mort existe bel et bien. Lanza estime, en outre, que la mort, d’une certaine manière, n’existe pas telle que nous la concevons.

Après la mort de son vieil ami Michel Besso, Albert Einstein dit : « Voilà qu’il m’a précédé de peu, en quittant ce monde étrange. Cela ne signifie rien. Pour nous, physiciens dans l’âme, cette séparation entre passé, présent et avenir, ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle ». De nouvelles preuves suggèrent qu’Einstein avait raison, déclare Roberto Lanza dans un billet publié sur son site et cité par le quotidien britannique The Independent.
 

Pour Roberto Lanza, il existe bien une vie après la mort et les preuves se trouvent dans la physique quantique, principalement dans le biocentrisme. Selon le scientifique, le concept de mort n’est que le simple fruit de notre conscience. « La mort n’est qu’une illusion ». « Nous croyons à la mort parce que l’on nous a appris que nous mourions ». Pour le biocentrisme, l’univers existe seulement parce que l’individu a conscience de celui-ci - la vie et la biologie sont au cœur de cette réalité – et crée à son tour cet univers. L’univers en lui-même ne crée pas la vie. Cette théorie s’applique également aux concepts de temps et d’espace qui sont, selon Lanza, « tout simplement des instruments de notre imagination ».

Le concept de mort tel que nous le connaissons ne peut exister dans un sens réel et il n’y a pas de véritables frontières pour définir celui-ci. « L’idée de mort n’existe que dans nos esprits et nous y croyons parce que nous l’associons a notre corps physique et que nous savons que celui-ci est amené à disparaître  », estime Lanza. Le biocentrisme, pour Lanza, se rapproche de la théorie, développée par la physique théorique, selon laquelle il existe plusieurs univers parallèles. Ainsi, tout ce qui pourrait avoir lieu maintenant est supposé se produire en même temps au sein de multiples univers, explique Lanza. Une fois que nous commençons à remettre en question nos concepts du temps et de la conscience, les alternatives sont énormes et celles-ci pourraient altérer la vision du monde que nous avons depuis le 15e siècle.

Pour illustrer sa théorie, Lanza a recours à l’expérience physique des fentes de Young. Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801. Elle illustre la dualité onde-particule et prouve que le comportement d’une particule peut être modifié par la perception qu’une personne a de lui. Les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont elles sont détectées montre son comportement particulaire. En d’autres mots, lorsque les scientifiques observent la manière dont une particule passe à travers deux fentes, celle-ci agit comme une balle qui traverse une fente unique, dans l’une ou dans l’autre. 
 
Lorsqu’il n’y a pas d’observation, la particule peut passer à travers deux fentes en même temps. Les scientifiques estiment que l’expérience des fentes de Young prouve que les particules peuvent agir comme deux entités distinctes dans le même temps, ce qui permet de contester les idées acceptées de longue date relative au temps et à la perception. « Comment une particule peut-elle changer son comportement selon qu’on la regarde ou pas ? », s’interroge Lanza. « La réponse est simple : la réalité est un processus qui implique votre conscience ».

« Le ciel que nous observons est bleu mais les cellules de notre cerveau pourraient être modifiées de façon à ce que le ciel soit perçu comme vert ou rouge. Avec un peu de génie génétique, nous pourrions probablement faire en sorte que tout ce qui est rouge vibre ou fasse du bruit. Vous pensez que le ciel est clair mais si les circuits de votre cerveau sont modifiés, il pourrait apparaître sombre. Bref, ce que vous voyez maintenant ne pourrait être présent sans votre conscience », explique encore le scientifique.

Comment cette théorie peut-elle affecter la vie après la mort ? Robert Lanza précise : « Lorsque nous mourrons, notre vie devient une fleur vivace qui recommence à fleurir dans le multivers (ensemble de tous les univers possibles). La vie est une aventure qui transcende notre façon de penser linéaire. Lorsque nous mourrons, cela ne se produit pas dans une matrice aléatoire telle une boule de billard mais au sein de la matrice incontournable de la vie ».
 
« Il existe un nombre infini d'univers et tout ce qui pourrait arriver se produit dans un univers. La mort n'existe pas au sens réel dans ces scénarios. Tous les univers possibles existent simultanément, indépendamment de ce qui se passe dans l'un d'eux ». « La mort n’existe pas dans un espace spatio-temporel. L’immortalité ne signifie pas une existence perpétuelle dans le temps mais réside  entièrement hors du temps », expliquait en 2011 Roberto Lanza dans la revue Psychology Today.
 
 Source : l'Express.be

NOUVEAU SITE, NOUVEAU LIVRE


AU-DELA D'UNE VIE, par Philippe AYDENS

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 Alexis a grandi au sein d'une secte apocalyptique. Depuis l'enfance, il a appris à être différent, de ses camarades, de ses collègues, du reste du monde. A trente-cinq ans, sa vie sentimentale et sociale n'est pas brillante, ancrée dans une adolescence sans rêve ni ambition et un amour de jeunesse sacrifié, car interdit par sa religion. Se résignant à survivre dans l'attente de la fin du monde, un accident de moto lui fait vivre une Expérience de Mort Imminente qui bouleverse sa conception de l'existence ainsi que ses convictions religieuses. Renié par sa fraternité et sa propre famille, Alexis se met en quête de lui-même et de son âme sœur...

Visionnez la bande-annonce :

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432 Hz, la fréquence de votre vie

« Harmoniser la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tous les jours. » Edgar Cayce

 

Quasiment toute la musique occidentale est actuellement accordée avec le La à 440 Hz. Cela veut dire que tous les instruments de musique, les diapasons, les programmes de création musicale sont accordés à cette fréquence.

La musique occidentale n’a pas toujours été accordée à 440 Hz.

Certains articles sur le net disent qu’en 1939 les Nazis décident par leur ministre de la propagande Goebbels d’accorder le La de référence à 440 Hz comme standard, bien que la référence la plus utilisé mondialement fût encore le .

En 1955 le La à 440 Hz devient le standard mondial ISO. On peut se demander quelles raisons ont réellement poussé les hommes de pouvoir de cette époque à adopter le La à 440 Hz par opposition au La à 432. Le La à 432 serait beaucoup plus logique, plus riche d’arguments scientifiques et de correspondances qu’on retrouve dans l’univers et la nature qui nous entoure.

432, le nombre sacré

Le chiffre 432 est considéré comme sacré si on tient compte des mensurations de la majorité des temples sur notre planète. Par exemple le côté de la grande Pyramide d’Egypte serait de 432 unités terrestres au niveau du niveau de l’eau qui inondait les pieds de la pyramide. Une unité terrestre mesure environ 51,49 cm à 52,5 cm et est une ancienne unité de mesure du temps de sa construction.La grande pyramide du soleil du complexe Toltèque de Teotihuacan au Mexique mesure sur toute la périphérie de sa base 864 UTS (Unités de mesure Téotihuacan Standards), 864 est exactement le double de 432. Selon le mythe, cette mesure leur a été transmise par les dieux des étoiles.

Dans le calendrier Maya on retrouve aussi le chiffre 432, le cycle Katun comprend 7 200 jours où l’on retrouve à nouveau le 72, le sixième de 432. Dans le calendrier des Vedas on a un grand cycle de 432 000 ans. Dans la bible aussi on retrouve souvent le chiffre 144, qui est aussi un harmonique du Re correspondant quand le La est accordé à 432 Hz.

Comparaison 440 Hz - 432 Hz

Voici la fréquence de chaque note avec le La de référence à 440 Hz, suivi de leur fréquence correspondante de chaque note accordé au La de référence à 432 Hz :



Do, C, 261,63 Hz, 256 Hz ;
Ré, D, 293,66 Hz, 288 Hz ;
Mi, E, 329,63Hz, 324 Hz ;
Fa, F, 349,23 Hz, 342 Hz ;
Sol, G, 392,00 Hz, 384 Hz ;
La, A, 440,00 Hz, 432 Hz ;
Si, S, 493,88 Hz, 484 Hz


Avec les formules de physique quantique de Louis de Broglie, pour le calcul de l’onde lié à une particule, Yannick Van Doorne a pu calculer les fréquences de résonance des atomes et molécules qui nous entourent. C’est alors stupéfiant de voir que 432 Hz, est une harmonique d’une fréquence de résonance de l’eau et non pas le 440 Hz.

Rappelons que l’eau est un constituant majeur de toute la vie sur terre, des plantes aux animaux ou d’une bactérie jusqu’aux organismes les plus développés.

Louis de Broglie est un physicien qui a reçu le prix Nobel de physique pour ces découvertes de cette formule. Il aurait aussi dit que ses découvertes concernant l’onde associée aux particules pourraient s’appliquer à tout corpuscule, petit et grand, ainsi à tout objet. Ceci nous fait percevoir le monde qui nous entoure et ces interactions d’un point de vue complètement différemment que notre vision “matérialiste” des choses. Une vision d’interactions d’ondes, de dissonances, d’harmonies entre toutes choses inertes et organismes vivants. L’ensemble alors est alors plus que la somme de ces composants, comme en musique, un orchestre est pus que la somme de ces musiciens. Ne dit-on pas “une harmonie musicale” ou un concert de “l’ensemble” musical ?

Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire

La précession de la terre compte 25 920 années, c’est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel, produit par le mouvement de la terre dans l’univers, un peu comme une toupie qui a sa précession. Le cycle est mesuré par la durée pour parcourir un mouvement circulaire complet de 360 degrés.

Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72, les équinoxes se déplacent de 1° degré tous les 72 ans, ce qui correspond à une harmonique de la note du Ré ou D à 288 Hz/4=72 Hz quand le La ou le A est accordé à 432 Hz.

Quand la musique est accordée à 432 Hz, Yannick remarque alors aussi que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels tel que le sol à 384 Hz pour l’oxygène. Il est intéressant de remarquer l’étonnante coïncidence par rapport au sol. En agriculture on aère le sol par le labour ou des outils, car l’aération du sol amène plus d’oxygénation et augmente sa fertilité. La coïncidence que la note nommé “sol” correspond à l’élément oxygène et qu’un sol “oxygéné” est plus reconnu comme augmentant la fertilité, qu’en plus on appelle la terre le sol en agriculture est au moins impressionnante. Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes.

En cherchant encore un peu plus loin Yannick s’est demandé s’il y aurait un lien avec les fréquences de la lumière et les fréquences les plus absorbées par les plantes pour la photosynthèse. Il a été heureux de découvrir que le “do” à 256 Hz est une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes. La note do dans la gamme du diapason 432 Hz est une note harmonique avec la fréquence de la lumière la plus absorbé pour la photosynthèse !

Tout ceci ne peut plus être de simples coïncidences. Un calcul de probabilité le démontrerait facilement, de quoi convaincre les plus sceptiques, il leur suffit de refaire les mêmes calculs, c’est mathématique.

Influence de la musique sur les plantations

Une étude scientifique récente encadrée par l’université de Florence sur une plantation de vignes a démontré l’effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30 % et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin ! Cette étude était réalisée avec des musiques baroques classiques au 440 Hz. On peut se demander de ce qu’il en serait s’ils mettaient les musiques au diapason 432 Hz.

Un groupe d’étudiant l’a fait récemment en diffusant le La à la fréquence 432 Hz durant 15 min sur la germination de haricots. Ils ont pu constater une germination plus rapide et une croissance supérieure de plus de 30 % en quelques semaines. La croissance donnée par la longueur moyenne des plants du groupe témoin faisait 15 cm et 25 cm pour le groupe traité à 432 Hz (essai 2010, expérience indicative d’un travail d’étudiants). Ce sujet d’étude mérite plus d’attention et d’expériences car les premiers résultats sont plus que prometteurs.

Quand le La est accordé à 432 Hz au lieu du 440 Hz, toutes les autres notes de musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses correspondant au La de référence et aux fréquences de la nature qui nous entourent.

Quelques correspondances :

La : A : 432 Hz : l’eau, Ondes Alpha cérébrales idéales au repos pour un fonctionnement cérébral harmonieux ;
Ré : 288 Hz : la précession de notre planète Terre, Battement idéal du cœur humain au repos;
Sol : 384 Hz : l’Oxygène ;
Do : 256 Hz : l’harmonique du pic de fréquence de la lumière absorbé par la chlorophylle des plantes.

Et il y a encore bien d’autres correspondances découvertes et encore à découvrir…

Les effets sur l’humain

Le battement du cœur de la planète aurait une pulsation de 144 Hz, la plus saine qui existe. Le battement du cœur d’un être humain adulte au repos est idéalement de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la fréquence du D ou du Ré quand le La est accordé au 432 Hz.

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz. Le 8 Hz est le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha dans laquelle notre processeur parallèle, ou nos deux hémisphères du cerveau, sont synchronisés pour fonctionner ensembles en harmonie. Ceci dit dans ce cas 440 Hz en est aussi une harmonique mais c’est bien une des seules correspondances qu’on peut trouver avec le 440.

Le néocortex du cerveau, 90 % inutilisé commence à s’éveiller avec cette synchronisation et elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d’information maximal.

Écouter la musique accordée au La naturel harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l’orchestre de nos pensées, dans les cathédrales de nos esprits.

L’écoute d’une musique en 432 Hz nous rapproche de la nature. Elle nous met en résonance avec la nature. En 440 Hz cela nous éloigne de la nature par le décalage avec les fréquences naturelles, alors ne soyons pas surpris si l’humanité est décalée par rapport à la nature quand elle écoute des musiques dis-harmonieuse avec elle.

Le LA à 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l’harmonie musicale, vers la réflexion, par contre une musique à 432 Hz nous emmène plus vers une réelle sensation de cœur ou nous facilite la sensation vers nos sentiments les plus intimes en profondeurs. En 432 Hz on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir.

La musique à 432 Hz est souvent perçue comme plus douce, plus chaleureuse, plus claire et plus belle à l’écoute. Une étude scientifique au Pays Bas a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique à 432 Hz comme plus belle par rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré des effets plus bénéfiques sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz.

Écouter la musique aux bonnes vibrations, aux bonnes fréquences nous dynamise, nous apporte un sentiment de bien-être et de relaxation profonde en harmonie avec la nature. Toutes des chemins qui nous mènent vers des perceptions extrasensorielles et inspirations ou intuitions plus fortes.

Les chamans de l’Amazonie nous disent qu’on peut communiquer avec les plantes et qu’elles ont aussi des sentiments et une intelligence. Respectons-les et soignons-les avec de belles musiques harmonieuses, elles nous en seront reconnaissantes, elles seront encore plus rayonnantes. Un reportage sur l’histoire des Indiens Dakota en Amérique du nord m’a appris une nouvelle chose. Il était dit que le “La” dans leur nom Lakota, veut dire “amour”. Quand on dit amour avec un grand A, n’y a-t-il pas aussi la note “La” dans L’Amour ?

Notre monde actuel baigné, même noyé dans le 440 Hz par les diffusions musicales à la radio, télévision, dans tous nos médias, n’aurait-il pas tout intérêt à retrouver une certaine harmonie perdue du 432 Hz.

Imaginons un monde baigné dans la création musicale en 432 Hz, serions-nous pas tous plus intuitifs, plus en harmonie ? Nos ingénieurs et hommes politiques ne seraient-ils pas inconsciemment, plus inspirés avec des idées plus conciliantes, respectueuses et harmonieuses de la vie. Ceci vaut probablement pour tout le monde, pour chacun d’entre nous. En prendre conscience, écouter ne serait-ce que une fois la différence entre 440 et 432 Hz est un petit geste, mais un grand pas pour l’humanité. Écouter la différence nous permet de lever un voile d’ignorance vers plus de clarté.

Sur Youtube, une recherche en 432 Hz permet d'accéder à des œuvres pitchées sur la fréquence naturelle. Cf Auditions en 432 Hz (vs 440 Hz)

Voici un tutoriel pour accorder une musique numérisée sur les fréquences naturelles (432 Hz) avec Audacity  : http://libmu.lt/articles/tutos/tuto-accorder-une-musique-sur-432-hz-avec-audacity/

Des lecteurs MP3 permettent également d'intervenir directement sur la fréquence de restitution :

Foobar 2000
Winamp (plugins)
Alambic WPF Music Player


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L'esprit de l'eau

“Le souffle de Dieu se tient au-dessus de l'eau.” (Genèse 1:2, Parole de Vie)

Océan Pacifique, hiver 1881. Le bateau Lara parti de Liverpool fait route vers San Francisco. Au troisième jour, un incendie se déclare à bord. Les canots de sauvetage quittent le bateau. Très vite, les réserves d'eau s'épuisent et les survivants commencent à souffrir de la soif. Après trois terribles semaines de tourmente en pleine mer, ces hommes atteignent enfin la côte. Parmi les rescapés, le capitaine Neil Carey, considéré comme un homme intègre et sérieux, raconte ce qui les a sauvés :

“Nous avons rêvé d'eau douce et nous avons commencé à imaginer l'eau bleue marine se transformer en eau bien verte et potable. J'ai rassemblé mon courage et j'ai puisé de l'eau. Quand je l'ai goûtée, elle était douce.”

Asie du Sud-Est, 1956. Dans un laboratoire secret consacré au développement et à la fabrication d'armes de destruction massive, des savants travaillent depuis plusieurs années à la création d'une arme bactériologique de nouvelle génération. Lors d'une réunion ultrasecrète, les discussions des scientifiques tournent autour des futures caractéristiques de cette arme. Soudain, la réunion doit être interrompue. Tous les participants sont subitement conduits aux urgences, présentant les symptômes d'une forte intoxication alimentaire. Une enquête est ouverte mais aboutit à une impasse. Les scientifiques n'ont rien consommé, en dehors de l'eau se trouvant sur la table de réunion. L'eau est alors analysée, mais aucun élément nocif n'y est détecté. Sa composition chimique n'est que H2O. Dans leur rapport, les scientifiques concluent que leur intoxication est due à de l'eau ordinaire. Vingt ans plus tard, une incroyable hypothèse est énoncée, une hypothèse capable d'expliquer les conduites imprévisibles de l'eau : L'eau aurait une mémoire. Les expériences réalisées aux quatre coins du globe ont confirmé que l'eau a la capacité de recevoir et d'enregistrer l'empreinte de toute influence extérieure, mémorisant tout ce qui se passe dans son environnement proche.

Toute substance qui entre en contact avec l'eau y laisse une trace. Nos ancêtres l'avaient compris quand ils transformaient l'eau ordinaire en eau curative en utilisant des récipients en argent.

“A ce jour, l'eau structurée ou dynamique est le meilleur antibiotique qui soit. A tel point que l'armée américaine a utilisé cette eau en Irak et en Afghanistan. Il suffit d'une molécule sur cent millions de molécules d'eau potable pour détruire tous les germes présents dans une plaie. Le président des Etats-Unis utilise de l'eau structurée pour se désinfecter les mains. Alors je me suis interrogé. Comment est-ce possible ?” – Dr Rustum Roy, Professeur des sciences de la matière et de médecine, Arizona State University.



EMI : que disent les statistiques ?

En 2014, de trop nombreux scientifiques doutent encore de l’existence des EMI ou EMP (Expérience de Mort Imminente, ou Etat de Mort Provisoire ; en anglais NDE, Near Death Experience), le plus souvent par manque d'informations officielles à ce sujet. Les témoignages sont très rares avant la seconde moitié du XXe siècle, les moyens de réanimation n'étant pas aussi nombreux et sophistiqués qu'aujourd'hui. “Il existe peu d’études sur ce sujet, et cela pour plusieurs raisons, explique le docteur Jean-Pierre Jourdan, membre de l’association IANDS France (Association Internationale pour l’Etude des Etats Proches de la Mort). Notamment parce que les personnes qui ont vécu de telles expériences n’ont pas toujours l’envie ou la force de les raconter, d’autre part parce qu’on manque de moyens financiers pour pratiquer de telles études.”

Selon les études disponibles, entre 8 et 35 % des personnes confrontées à un risque vital rapportent une EMI. On en trouve dans le monde entier, les récits sont donc indépendants de la religion et de la culture, mais il y a tout de même une forte prévalence des États-Unis par rapport au reste du monde, y compris par rapport à l'Europe qui a pourtant un niveau de soins équivalent relativement aux techniques de réanimation. D'après un sondage de 1982, huit millions d'Américains affirmaient avoir vécu une EMI. Dix ans plus tard, un sondage Gallup (Gallup Poll) recensa 13 millions d'Américains ayant expérimenté une EMI, soit 5% de la population des États-Unis en 1992 (estimée à 260 millions). 


 Des études statistiques plus récentes (Institut Gallup 1993, US News and Word Report 1997, INA Schmied 1999) évoquent le chiffre de 60 millions d'individus à avoir connu cette expérience transcendante après un arrêt cardiaque : 4% de la population occidentale (2,5 millions de Français, 12 millions d'Américains), beaucoup moins dans les régions de la planète où les possibilités de réanimation sont quasi inexistantes. Les études prospectives menées en France et dans le monde montrent que le sexe, l'âge, la catégorie socioculturelle et la religion n'ont aucun effet sur les perceptions durant l'EMI.

Le défi des EMI (Expériences de Mort Imminente)

Sensation de flotter hors de son corps, d'entrer dans un tunnel lumineux, d'être au seuil de l'au-delà... Ces récits, nombreux, d'expériences de mort imminente (EMI), souvent rapportés par des personnes émergeant d'un coma, font l'objet d'études scientifiques : s'agit-il d'hallucinations, d'états modifiés de la conscience ou d'une manifestation de l'existence de l'âme ?


Pamela Reynolds, 35 ans, chanteuse, est atteinte d'un anévrisme artériel. Elle se sait en sursis et tente alors l'opération de la dernière chance. Celle-ci nécessite un arrêt cardiaque hypothermique. Nous sommes en 1991. Le procédé est novateur et son issue, incertaine. Mais Pam n'a plus grand-chose à perdre. Dans le bloc opératoire, elle est mise en situation de mort clinique : son cœur est arrêté, son cerveau cesse toute activité. Sa température corporelle chute à 15,5 °C, au lieu des 37,7 °C habituels. Le temps est compté. Le chirurgien prend ses outils et commence à découper la calotte crânienne. C'est à cet instant que Pam se sent s'élever au-dessus de son enveloppe charnelle. Dans une rotation à 180°, elle peut observer son corps inerte, sur lequel se penche l'équipe de médecins. Des détails la frappent. Ses cheveux partiellement rasés. La scie utilisée par le chirurgien ressemble à un outil de dentiste ; elle en note la marque : une Midas Rex. Elle écoute les échanges, entend les ordres. Puis, toujours en lévitation, elle quitte la salle pour traverser un tunnel baigné d'une lumière brillante et merveilleusement chaleureuse, qui lui semble à l'origine de l'existence. Elle croit voir des parents et amis décédés. Elle reconnaît un oncle mort qui la reconduit jusqu'à son corps. «Ce fut comme plonger dans une piscine d'eau glacée... »

Tel est l'extraordinaire récit que Pamela, dès son réveil, rapporte à l'équipe médicale, éberluée. Un témoignage troublant, qui fait référence. La situation de mort clinique est indéniable, constatée - et en l'occurrence provoquée - médicalement. Avec une interruption complète du flux sanguin, un cortex cérébral sans activité - attesté par le monitoring -, comment Pam a-t-elle pu enregistrer et se souvenir de faits - vérifiables - qui se sont déroulés en son « absence clinique » ?

THRIVE : L'abondance pour tous

Voilà un magnifique documentaire qu'il ne faut surtout pas manquer de voir et de revoir !


Son réalisateur, James Foster GAMBLE, l'un des héritiers d'une des plus grandes multinationales américaines, PROCTER & GAMBLE, dont le chiffre d'affaire dépasse les 80 milliards de $, a pris le parti de nous ouvrir les yeux sur le fonctionnement caché de notre monde. Une sorte de transfuge de l'élite mondiale donc, qui dénonce sans concession la manipulation financière, morale, spirituelle et mentale,  dont sont victimes 99% de la population du globe, confinés dans l'ignorance et la précarité, tout au bas de la pyramide dominée par quelques grands acteurs de la finance (Rockefeller, Rothschild, Warburg, Morgan, Carnegie, Shift, etc.).


Foster et sa femme Kimberly nous posent des questions très simples :

Puisque notre planète est à même de subvenir amplement aux besoins alimentaires et énergétiques de toute la population et plus encore, pourquoi la majeure partie des humains vivent-ils dans le dénuement ? Alors que dans la nature, la vie se développe sans effort dans un élan spontané de profusion, d'exubérance, de vigueur et d'ingéniosité, et que notre génération dispose comme jamais auparavant des moyens et des connaissances pour assurer la prospérité de tous les humains,  pourquoi constatons-nous l'appauvrissement et l'agonie de l'humanité ? Est-ce une fatalité ? L'univers aurait-il œuvré pendant près de quatorze milliards d'années pour finalement engendrer une espèce qui soit l'ennemie de la vie elle-même et de sa propre planète ? Qui aurait intérêt à maintenir l'humanité au bord de l'asphyxie ?

Ce reportage non-conventionnel de plus de 2 heures lève le voile sur les coulisses du pouvoir, en suivant l'argent et en remontant à sa source. Découvrez les moyens mis en œuvre par une élite occulte et sans état d'âme pour prendre le contrôle du monde : La censure de l’énergie libre, le lobby pétrolier, le véto financier de la médecine industrielle, le système de réserve fractionnaire, la virtualisation monétaire, la création de crises financières, la structure pyramidale de notre société, son conditionnement médiatique, la pensée unique, la suppression des libertés, la surveillance électronique, le traçage de la population, la dissimulation de la vie extraterrestre, etc.

L'âme, une réalité quantique

Les expériences de mort imminente passionnent les scientifiques comme le reste de la population. Encore récemment, l'histoire d'Eben Alexander, ce grand neurochirurgien qui racontait son expérience de vie après la mort dans le livre Proof of Heaven ("La Preuve du paradis"), faisait la une de nombreux journaux. Mais une question demeure : quand et comment surviennent ces expériences de mort imminente ?

 Selon deux scientifiques éminents, le Dr Stuart Hameroff et le physicien Roger Penrose, une expérience de mort imminente se produit lorsque les substances quantiques qui forment l'âme quittent le système nerveux pour se rendre dans l'univers. Cette théorie se rapproche de l'hypothèse de l'esprit quantique, qui suggère que des phénomènes quantiques, comme l'intrication et la superposition d'états, sont impliquées dans le fonctionnement du cerveau, notamment dans l'émergence de la conscience. L'essence de l'âme serait contenue dans une structure appelée microtubules.

Selon les deux experts, la conscience serait une sorte de programme pour l'ordinateur quantique emmagasiné dans le cerveau, laquelle persisterait dans l'univers après la mort, processus expliquant les perceptions et les impressions des hommes et des femmes qui vivent des expériences de mort imminente. L'âme des êtres humains serait bien plus que le produit d'une simple activité neuronale : elle serait un composant même de l'univers et existerait depuis le commencement des temps...